L’intimité, c’est
garder une partie de soi pour soi ! Les besoins
d’intimité sont différents pour chacun
d’entre nous, puisque nous sommes tous différents
et en même temps si semblables.
Selon moi les besoins d’intimité
chez les enfants sont tout aussi considérables sque
ceux des adultes. L’intimité pour moi, c’est
respecter la zone de recul, le temps de réflexion
ou d’intégration de nouvelles données
pour une
plus grande découverte du Soi. C’EST VITAL
! Quel temps d’intimité les enfants ont-ils
accès durant la journée mis à part
les siestes ?
Ont-ils la possibilité de se retirer si le besoin
se fait sentir sans que se soit vu comme une réprimande
ou se sentir à part des autres.
Pour ce qui est de ma part j’ai souvent
confondu moment d’intimité ou de recule comme
quelque chose d’ennuyeux. Pour une personne comme
moi qui suis toujours dans l’action, c’est
quelque chose de m’arrêter ! J’ai perçu
longtemps le temps le recule comme une punition que je
m’infligeais a moi-même, car petite on
m’envoyait souvent réfléchir. D’où
j’en suis
venu à croireque le recule =ambivalence=prise de
position = changement. Quand on n’est pas prêt
au changement, on ne veut pas prendre du recul! Aujourd’hui
je sais pertinemment que le recul ou l’intimité
n’est pas synonyme nécessairement de changement
ou de pensée noire.
C’est seulement un temps que nous
nous accordons pour nous assurer que nous sommes dans le
chemin de Vie que nous souhaitons. Que les outils, l’attitude,
les comportements et la façon de communiquer nos
besoins soient en accord avec ces choix. Dans quelle mesure
laissons-nous nos enfants avoir du recul? Nous leur présentons
l’intimité de quelle façon? Sous forme
de réflexion punitive ou sous forme de questionnement
précis avec le suivi de sa réflexion et de
son interprétation ?
Ma fille Camille m’a appris une forme d’intimité,
c’est une enfant qui est toujours restée un
peu à l’écart quand elle arrivait dans
un nouvel endroit. Elle examinait les individus, elle sentait
l’ambiance et l’intensité
de son environnement avant de s’y mêler. Quand
elle avait fait son évaluation d’une façon
instinctive, elle faisait connaître par la suite
son désir de s’intégrer, l’intensité
et la vitesse de cette intégration. Pour moi c’est
ça respecter le rythme et l’intimité
afin que l’enfant soit à l’écoute
de ses réels besoins et qu’il se sente rassurer
d’explorer avant de se positionner, parce que son
entourage ne le précipite pas dans un tourbillon
d’émotion qui peut fausser son senti. Considérant
que ce qui est le plus fort chez les enfants est l’instinct
laissons-les se découvrir et découvrir le
monde avec tous leurs sens, en toute quiétude !
Merci ma choupette pour toutes ces belles leçons
et cette nouvelle vision de l’intimité, sur
le monde et moi-même!
Questions de coaching :
À quoi identifiez-vous votre besoin d’intimité, par l’anxiété,
par votre taux de tolérance, par la fatigue, quand vous tombé malade
ou en dernier recours,
le burnout ?
Dans quelle façon reconnaissez-vous
les signes avant-coureurs?
Vous accordez-vous ces moments?
Croyez-vous que nos enfants ont besoin d’intimité pour
se retrouver?
Quels sont leurs signes avant-coureurs?